Les Volcans de Mars

« Cet ouvrage n’est pas un roman d’imagination mais le récit d’une aventure qui eut pour cadre notre système solaire durant la phase terminale du conflit de l’énergie. Peu de temps avant la Sécession de martienne.
Et plutôt que de tenter la gageure de résumer les événements qui ont suivi la Guerre chaude, j’ai préféré faire appel à notre maître en matière d’Histoire, mon éminent confrère Luc de la Derche Bottom. »
Ainsi nous averti J.-L. Le May mais tentons la gageure de conter en plusieurs parties cet excellent ouvrage. A force de guerres incessantes notre planète n’est plus qu’une carte vérolée par les impacts de bombes atomiques, mais voilà les énergies manquent, Coalisés et Unionistes doivent aller chercher l’énergie sur la planète mars…
Un vaisseau s’approche de la planète rouge, une alerte se déclenche impossible de manœuvrer l’engin spatial. Un sas, une navette de secours incontrôlable et notre équipage après moult péripéties se pose sur la planète hostile, d’autant plus hostile que tous les systèmes de propulsions sont en panne…
Je continuerai plus tard car j’ai noté quelques citations qui me semblent avoir quelques rapports avec des faits de notre société…
« L’Afrique à chaud, ce qui n’est pas nouveau. On y crève périodiquement de faim, ce qui ne l’est guère moins. Seule différence notable avec le passé, les Africains sont bien armés, bien entraînés, réellement maîtres de leur destinée ».
« Comme le répète de temps à autre Ygor Bourgueniev, le commandant en second, il faut que les Terriens soient vraiment des cons pour n’avoir pas su gérer intelligemment leur capital d’énergie fossile. Jusqu’à la Guerre Chaude, ils ont maintenu la fiction de peuples libres disposant de ressources à vendre au plus offrant, donc au plus riche, pour ménager les intérêts des plus puissantes organisations prédatrices du globe.
Et tout indique qu’ils vont sucer les mondes lointains comme ils ont pompés leur propre planète jusqu’à l’exsanguinité ».
« En tant que la paix ne sera pas signée, on continuera à construire des centrales à fission. À fusion, alimentées par les éléments lourds bien connus : thorium, uranium, plutonium, Lesquelles centrales, saturées, au bout d’une trentaine d’année deviennent des cadavres empoisonnés pour une éternité ».
Et plutôt que de tenter la gageure de résumer les événements qui ont suivi la Guerre chaude, j’ai préféré faire appel à notre maître en matière d’Histoire, mon éminent confrère Luc de la Derche Bottom. »
Ainsi nous averti J.-L. Le May mais tentons la gageure de conter en plusieurs parties cet excellent ouvrage. A force de guerres incessantes notre planète n’est plus qu’une carte vérolée par les impacts de bombes atomiques, mais voilà les énergies manquent, Coalisés et Unionistes doivent aller chercher l’énergie sur la planète mars…
Un vaisseau s’approche de la planète rouge, une alerte se déclenche impossible de manœuvrer l’engin spatial. Un sas, une navette de secours incontrôlable et notre équipage après moult péripéties se pose sur la planète hostile, d’autant plus hostile que tous les systèmes de propulsions sont en panne…
Je continuerai plus tard car j’ai noté quelques citations qui me semblent avoir quelques rapports avec des faits de notre société…
« L’Afrique à chaud, ce qui n’est pas nouveau. On y crève périodiquement de faim, ce qui ne l’est guère moins. Seule différence notable avec le passé, les Africains sont bien armés, bien entraînés, réellement maîtres de leur destinée ».
« Comme le répète de temps à autre Ygor Bourgueniev, le commandant en second, il faut que les Terriens soient vraiment des cons pour n’avoir pas su gérer intelligemment leur capital d’énergie fossile. Jusqu’à la Guerre Chaude, ils ont maintenu la fiction de peuples libres disposant de ressources à vendre au plus offrant, donc au plus riche, pour ménager les intérêts des plus puissantes organisations prédatrices du globe.
Et tout indique qu’ils vont sucer les mondes lointains comme ils ont pompés leur propre planète jusqu’à l’exsanguinité ».
« En tant que la paix ne sera pas signée, on continuera à construire des centrales à fission. À fusion, alimentées par les éléments lourds bien connus : thorium, uranium, plutonium, Lesquelles centrales, saturées, au bout d’une trentaine d’année deviennent des cadavres empoisonnés pour une éternité ».
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Ed. : le Fleuve Noir
Collection : Anticipation
N° 1067
Année : 1981
A suivre.
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